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Grenelle des violences conjugales : réunion du Comité Local d'Aide aux Victimes

 
 
Grenelle des violences conjugales : réunion du Comité Local d'Aide aux Victimes

Mardi 3 septembre 2019, Didier Lauga, préfet du Gard, et Eric Maurel, Procureur de la République du TGITribunaux de grande instance de Nîmes, ont organisé une conférence de presse dans le cadre du lancement du Grenelle des violences conjugales, initié par Madame la Secrétaire d’État chargée de l’égalité entre les hommes et les femmes.

Étaient également présents lors de cette conférence de presse, Joëlle Gras, sous-préfète du Vigan, chargée de mission « Violences conjugales », le colonel Laurent Haas, commandant le groupement de gendarmerie départementale du Gard, Jean-Pierre Sola, commissaire général, directeur départemental de la sécurité publique, Véronique Simonin, directrice départementale de la Cohésion Sociale, Vivette Lopez, sénatrice du Gard, Béatrice Bertrand présidente du CIDFF ainsi que de nombreux acteurs du territoire en charge de cette problématique.
Le lancement de ce grenelle a débuté par une réunion du Comité Local d’Aide aux Victimes, outil pratique qui référence les acteurs et leurs missions pour apporter à la victime une réponse efficace, personnalisée et adaptée à l’infraction subie.
Dans le cadre de ce grenelle, la sous-préfète du Vigan, organisera 6 rencontres sur l’ensemble du territoire gardois : Nîmes, Alès, Le Vigan, Bagnols-sur-Cèze, La Grand Combe et Aigues-Mortes sur de nombreuses thématiques (lieux d’accueil, d’écoute et d’orientation/hébergement-logement/protection des victimes et des enfants/prévention et lutte contre la récidive…).
En ce qui concerne les violences faites aux femmes, on a déploré en 2018 deux décès dans le Gard (mais aucun en 2019) et les forces de l’ordre ont enregistré 996 faits de violence conjugale par, chiffre en augmentation de 11 % en zone police et de 7,2 % en zone gendarmerie.
Ce grenelle permettra de répondre aux préoccupations de renforcement de transmission de l’information entre les acteurs, l’amélioration des outils de suivi et d’évaluation du phénomène, de la protection de l’enfant placé au cœur des violences conjugales et de la mobilisation de la société pour que les victimes soient identifiées, signalées, protégées et défendues.
Des mesures existent d’ores-et-déjà telles que le numéro d’appel 3919, Ce numéro est complété par un dispositif départemental qui permet un accompagnement social et judiciaire, en identifiant les acteurs et les outils mis à disposition des victimes.