Actualités

Mise en place d’une Cellule de Renseignement Opérationnel sur les Stupéfiants

 
 
Mardi 13 octobre 2020, Didier Lauga, préfet du Gard, a signé le protocole relatif à la mise en place d’une Cellule de Renseignement Opérationnel sur les Stupéfiants (CROSS) avec Eric Maurel, procureur de la République du tribunal judiciaire de Nîmes ; François Schneider, procureur de la République du tribunal judiciaire d’Alès ; le colonel Laurent Haas, commandant du groupement de gendarmerie départemental du Gard ; le colonel Bertrand Michel, commandant de la section de recherches de Nîmes ; Jean-Philippe Fougereau, directeur du SRPJ de Montpellier représentant Eric Arella, directeur interrégional de la police judiciaire de Marseille ; Jean-Pierre Sola, commissaire général, directeur départemental de la sécurité publique ; Yves Luck, directeur régional des douanes représentant Franck Testanière, directeur interrégional des douanes et Laurent Siam, directeur interdépartemental de la police aux frontières représentant Christine Nercessian, directrice zonale de la police aux frontières.

Cette structure inter-services regroupe des personnels des forces de sécurité, au siège du groupement de gendarmerie et a pour mission notamment de :

• centraliser l’information sur les trafics existants, en vue d’élaborer une cartographie  ;

• mettre à disposition l’ensemble du renseignement, analysé et enrichi ;

• transmettre les informations ainsi consolidées aux procureurs de la République de Nîmes et d’Alès pour qu’ils arrêtent la stratégie judiciaire à adopter ;

• proposer aux autorités locales une stratégie permettant d’améliorer la lutte.

Il s’agit d’une priorité du gouvernement dans le cadre de la lutte contre les stupéfiants. En effet, le 17 septembre 2019, les ministres de la justice, de l’action et des comptes publics et de l’intérieur annonçaient la mise en œuvre d’un plan national de lutte contre les stupéfiants reposant sur 55 mesures destinées à améliorer la connaissance, la coordination et l’action de l’ensemble des services répressifs pour intensifier le démantèlement des réseaux, réduire l’offre de stupéfiants et les bénéfices financiers des organisations criminelles.

Fort du succès des expérimentations réalisées dans les Bouches-du-Rhône et les Hauts-de-France puis étendu à 34 nouveaux départements dans le cadre de la police de sécurité du quotidien (PSQ), le plan national de lutte contre les stupéfiants a étendu le dispositif des CROSS à l’ensemble du territoire.

IMG_2389

--

IMG_2379

--

IMG_2405