Organisation mise en place dans le Gard

 
 

Mise en place d'un comité départemental

Compte-tenu de l’évolution des populations de loup dans les départements limitrophes, un comité de veille gardois s'est mis en place en 2010.
Il regroupe les différents acteurs concernés :

Date Compte-rendu Diaporama
comité de veille du 1er juin 2010
comité de veille du 3 octobre 2012
comité de veille du 27 janvier 2014
comité de veille du 23 juin 2015
comité de veille du 9 novembre 2016
comité de veille du 13 décembre 2017
comité du 18 décembre 2018
comité du 13 décembre 2019
comité restreint du 30 juin 2020
comité du 9 décembre 2020

Intégration du Gard au réseau loup 

Afin de pouvoir organiser une formation de correspondants loup, le Préfet du Gard a sollicité l'intégration du département au réseau loup par courrier du 20 novembre 2012 au Ministère chargé de l'écologie.
Celui-ci a répondu favorablement le 27 décembre 2012.

Formation de correspondants loup et d'observateurs avertis 

Les 26 et 27 mars 2013, une formation de correspondants loup s'est tenue à Alès.

Ces correspondants sont chargés de réaliser les constats d’attaque et de participer au suivi de l’espèce par relevés d’indices de présence.
La formation a été dispensée par 2 agents du CNERA-PAD (Centre National d’Etudes et de Recherche Appliquée Prédateurs-Animaux Déprédateurs) et de l'ONCFSOffice national de la chasse et de la faune sauvage venus des Hautes-Alpes.

Formation de correspondants loup
37 personnes y ont assisté :  
  • 10 éleveurs,
  • 2 chasseurs,
  • 3 scientifiques,
  • 5 louvetiers,
 
Le 29 juillet 2014, une formation d'observateurs avertis a été organisée au Vigan.
Elle s'est tenue sur une demie-journée avec pour objectifs d'expliquer le fonctionnement du réseau national, connaitre le comportement du loup et de savoir comment en reconnaitre les indices de présence.
28 personnes y ont participé.
   
Le 29 mars 2018, une nouvelle formation d'observateurs avertis a été organisée à Nîmes sur une journée.
22 personnes étaient présentes.

Réalisation d'une analyse de vulnérabilité des élevages gardois à la prédation en vue de la réduire avec des moyens adaptés 

Cette étude a été financée par des crédits d'urgence du Ministère chargé de l'agriculture. Un marché public a été lancé pour désigner la structure chargée de la réaliser. Il a été attribué à la Chambre d'Agriculture du Gard et à l'OIER-SUAMME (Service d'Utilité Agricole Montagne Méditerranée Élevage).
L'étude est ciblée sur le secteur Montagne et Piémont du département. Pour une partie du territoire concerné, le contexte est proche de celui du Causse Méjean et du Mont Lozère, étudiés dans le cadre de l'analyse de vulnérabilité lancée en 2012 par la DDT de la Lozère.

L'étude gardoise s'est donc attachée à analyser les zones géographiques et les systèmes pastoraux que l'étude lozérienne n'a pas abordés.

Un groupe de travail a suivi l'élaboration de l'étude durant l'année 2013. Elle a été présentée et validée lors du comité de veille du 27 janvier 2014.

La chambre d'agriculture et l'OIER SUAMME ont ensuite avec l'ONCFSOffice national de la chasse et de la faune sauvage et la DDTMDirection Départementale des Territoires de la Mer présenté les résultats de cette étude auprès d'éleveurs le 27 mars 2014 à Alès et le lendemain à Valleraugue.